Birthday party

Publié le par Lily

anniv_chat.jpgAu mois de juin, les arbres fleurissent, les oiseaux chantent, le soleil brille... et je prends un an de plus dans les dents (je sais, ça arrive à tout le monde, même aux meilleurs.). Non pas que me "bonifier" me déprime, mais cette manie de vous rappeler chaque année que le temps passe, ça a un côté méga flippant. C'est comme si chaque bougie supplémentaire accélérait le tic-tac de la grosse horloge (hey, j'y pense : ça ferait un super film d'horreur cette histoire... Comme le disait Parker Lewis : "Note pour plus tard"). Et ce qui est encore plus flippant, c'est de savoir que les années passent sans vraiment s'en rendre compte. A chaque anniversaire, vous vous retrouvez plus ou moins malgré vous à faire une espèce de bilan de vie. C'est quand même vachement glauque de réaliser que non, vous n'avez toujours pas fait le tour du monde, non, vous n'êtes toujours pas Loïs Lane et non, vous n'avez toujours pas la vie de famille dont vous rêviez en regardant "Huit ça suffit" - fort heureusement d'ailleurs!)

 

Pourtant, ça n'a pas toujours été le cas. Il fut un temps où les anniversaires vous remplissaient de joie. Souvenez-vous : avoir un an de plus signifiait devenir grand (maintenant, on parle en terme de vieillesse), faire la fête avec tous vos copains (maintenant, vous avez une fâcheuse tendance à l'auto-réclusion), vous explosez le bide à coup de bonbons et gâteaux arrosés de boissons bien sucrées (maintenant, seule la partie "arrosage" compte), vous déguisez en danseuse affublée de collants en dentelles sans avoir peur du ridicule (le concept même du déguisement vous échappe aujourd'hui totalement), et la nuit tombée, attendre impatiemment l'année suivante pour vous grandir un peu plus et être autorisée à "tout faire comme les grands".maf-hurle.jpg

 

Quand est-ce que les anniversaires ont arrêté d'être aussi fendards? A quel moment la joie a laissé place à la déprime? Sérieusement, autour de moi, pas une personne (de plus de 21 ans) ne se réjouit de son anniversaire. Au mieux, ça les indiffère. Au pire, elles broient du noir pendant toute une semaine. Savez-vous que l'une de mes cousines de 22 ans angoissent rien qu'à l'idée de fêter ses 23 ans?! 

 

Alors je vous le dis tout de go : il est temps de reprendre les choses en main et d'arrêter ce genre de conneries!

 

Je me suis donc auto prescrit un remède de cheval :

1) Le Jour J est décrété férié : poser votre journée-si possible- pour vous consacrer entièrement, égoïstement et sans le moindre remord à sa petite personne! Ce qui implique une grasse mat', une séance cocooning  et pour terminer la journée, teuf obligatoire entre potes

 

cocktail.jpg2) Si sensation de rechute, mettre les voiles (ou faire une séance d'UV suivi d'un hammam, le but étant d'essayer de se dépayser totalement), loin du tracas quotidien. Aller à la découverte d'un lieu inconnu fonctionne aussi, qu'importe si c'est à 2 pas de chez vous ou à Tombouktou! Must du must : poser ses congés au moment de son anniversaire et le fêter les pieds dans l'eau, sous le soleil et avec un cocktail à la main. Guérison totale assurée (croyez-moi, c'est ce que je fais depuis quelques années et ça me réussit plutôt bien. J'ai même hâte de fêter mon anniversaire car je sais que les vacances sont à la clé! Génial, non?

 

Finalement, le nombre d'années importe peu tant qu'on se rappelle les propos de notre cher Albert (E.) : "La vie, c'est comme une bicyclette ; il faut avancer pour ne pas perdre l'équilibre". Le plus important (et sûrement le moins douloureux si l'on suit cette compsnoop.jpgaraison!) est donc de regarder devant soi"!

 

Je vous laisse : il y a une grosse soirée de rires et d'amitié qui m'attend!

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