Partager l'article ! Boubou, Nini, deux quarts de siècle et une limo...: Pour certains, les anniversaires sont un jour comme un autre. Après tout, une année de plu ...
Lily's mood : des hauts et débats!
Pour certains, les anniversaires sont un jour comme un autre. Après tout, une année de plus, une année de moins (ce qui
est plus rare, nous sommes d'accord)... L'important est d'être bien dans sa peau (et de vouer un culte à ce genre de poncif digne de nos chers magazines féminins).
Mais pour quelques fêtards invétérés, c'est l'occasion de réunir ceux que l'on aime pour partager un moment de pur délire jusqu'au petit matin, quitte à mettre quinze jours à s'en remettre (une histoire de métabolisme complètement foireux me semble-t-il... ou de jeunesse fanée, faut voir).
Cela va vous surprendre : j'appartiens à cette seconde catégorie.
Imaginez donc ce que cela donne lorsqu'il est question de fêter un double quart de siècle... Oh, et puis à quoi bon : le plus simple est de vous dépeindre le tableau!
Par un bel après-midi indien, Line, Alex (alias Boubou, la 1e "vingt-cinquenaire"... ou quelque chose dans le genre) et moi nous dirigeons toute guillerette chez Steph (alias Nini, la 2e
semi-quinquagénaire) afin de préparer la soirée. Au programme : atelier cui
sine (ce qui signifie pour ma part beurrer les toasts, un exercice bien trop dénigré à mon goût), test de punch (parce que l'art du dosage peut être bien plus compliqué qu'il n'y
paraît) aux fruits de la passion (on ne rappellera jamais assez l'importance de consommer cinq-fruits-et-légumes-par-jour... alcolisés ou non, ça, ce n'est pas précisé dans la
mention du Dr Schweitzer), repassage de nappe (enfin pour Alex... nous, on cuvait le "test"), jolie décoration... On se serait cru dans Un dîner presque parfait (les caméras en moins, la classe
en plus).
Une fois les Cendrillons transformées en princesses (et après une escale lilyesque chez l'ophtalmo en robe de soirée au milieu des badauds - aux faux airs de "Musclés" - de la
place du village), la fête commence. Les invités, plus élégants les uns que les autres, prennent place dans les coquets salons du manoir (comment ça, un manoir, c'est pas crédible? Parce
que vous croyez qu'une princesse borgne, ça sonne juste? On n'a jamais vu ça, même chez Disney!) autour d'une coupe de champagne millésimée servie avec grâce par James, le valet écossais...
(Ah merde... je me suis grillée : généralement, quand on a les moyens de se payer les services d'un barman gaélique,
on ne
se farcit que très rarement la séance de canapés à toaster... Au temps pour moi).
Cela dit, la vérité n'est pas si éloignée de ma fiction, surtout lorsque les onze coups de minuit (bon, il était 23h30, mais c'est vachement moins poétique et beaucoup plus dur à caser en mode récit!) ont sonné et que nous nous précipitâmes dirigeâmes avec finesse et volupté telles des déesses grecques (oui, je suis d'humeur hyperbolique. Et alors?) vers notre carrosse des temps modernes : une limousine Lincoln Magnum blanche mille huit cents carats.
Chaussées de nos pantoufles de vair et accompagnées de nos princes (plus ou moins charmants en fonction de l'angle de vue), nous nous délectons d'une nouvelle bouteille de pétillant... et d'un paquet de chamallows (parce que les fraises en cette saison, ben ça court pas les rues!) en direction du dance floor. Je vous l'accorde : arriver en boîte en limousine peut avoir un côté bling bling kitsch difficile à assumer. En réalité, C'EST TERRIBLEMENT KIFFANT!
En revanche, autant l'arrivée s'est faite avec raffinement (si on omet le fait que Line se soit
pris les pieds dans le tapis en sortant de la limo et que pour ma part, j'aie éprouvé quelques difficultés à sortir de l'engin sans montrer ma gaine-extra-confort-double-renforcement
à tous les curieux), autant le retour à 4h du mat était un peu moins glorieux (pieds nus et têtes en vrac font partie des quelques exemples pouvant être sciemment cités).
Mais qu'importe : ce double-quart de siècle a été plus que parfait et nous a laissé un souvenir qui restera longtemps gravé dans les annales.
Et pour tous ces fous rires abdominesques, pour tous ces moments magiques remplis de joie et de générosité, et pour cette folle soirée et cette nuit extraordinaire, MERCI AUX DEUX PRINCESSES.
Et parce qu'on ne se lasse pas de le leur souhaiter : JOYEUX ANNIVERSAIRE BOUBOU ET NINI!
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