Edimbourg-uisée!

Publié le par Lily

Edimbourg 232Voilà, j'ai fini par redescendre de mon petit nuage écossais où j'avais pris un doux plaisir à me lover telle une chenille blottie dans sa chrysalide - ouais, les voyages, ça me rend l'âme toute poétesse.

 

Il faut dire qu'Edimbourg a tout pour vous apaiser le coeur : l'atmosphère d'une autre époque pleine de mystères, de magie, de sorcellerie, un accueil étonnamment chaleureux, des sites vallonnés riches d'histoire qui relèguerait Rome au rang des jalouses, bref, un ailleurs rempli de charme, propice à la rêverie.

 

ça donne envie hein? C'est qu'avec tous ces petits voyages, je serais bien tentée de me reconvertir dans le tourisme! Vous imaginez : être payée à me rendre ici et là, à découvrir des contrées  plus étonnantes les unes que les autres, à m'imprégner de cultures différentes et à me plonger dans des histoires passionnaEdimbourg 073ntes... bon, faut croire que je ne suis pas complètement redescendue de mon petit nuage.

 

Mon doux périple a commencé le vendredi (merci les RTT!). Arrivée à l'aéroport, je saute dans la navette en direction du centre ville. Un petit aperçu du stade Murrayfield - qui verra le XV du Charbon douloureusement mis à mal par les Gallois le samedi suivant, tournoi des VI Nations oblige - et me voici sur Princes Street, l'avenue principale, où j'ai déjà repéré le Marks&Spencer et Jenners, sorte de mini Galerie Lafayette à l'écossaise (hey, à chacun sa façon de faire du tourisme!).

  Edimbourg 032

A Waverly Station, la gare routière, je profite d'être au coeur de la ville pour faire quelque repérage sur les découvertes qui m'attendent, malgré le crachin doublé d'un vent "à la dublinoise" (comprendre : à vous arracher la moumoute fixée à la super glue). Face à moi, l'imposant Scott monument et ses 287 marches, qui cache en son sein la statue de l'écrivain en l'honneur de qui l'on érigea cette tour de style gothique : Sir Walter Scott (Ivanoé).

Au loin culmine l'étonnant Castle Rock, une ancienne forteresse datant de la préhistoire bâtie sur une roche volcanique. Il semble que c'est ici que l'histoire de la ville a commencé. Il est dit qu'au XIIe siècle, le château donna même son nom à la ville, Edimbourg étant la contraction  de "Dun Eadain", "la forteresse d’Edin" (un roi du XIIe siècle) et du mot « burg », (bourg... ça, on l'aurait deviné!). Situé tout en haut du REdimbourg 122oyal Mile (l'artère principale de la Vieille Ville), le château offre une vue incroyable sur Edimbourg, jusqu'à Calton Hill, la colline situéée sur un ancien relief volcanique, appelée "l'Athènes du Nord" (en regardant les photos, vous comprendrez vite pourquoi).

 

D'ailleurs, si vous crapahutez tout là-haut, vous pourrez profiter du paysage qu'offre le parc du Palais de Holyrood. L'histoire (et wikipédia!) raconte que le Palais était à l’origine un monastère fondé par le roi d'Ecosse, David Ier, en 1128. C'est au XVe siècle que la royauté d'Ecosse s'y installa. Fait marquant, c'est là que fut assassiné David Rizzio, secrétaire pEdimbourg 112articulier et accessoirement amant de Marie Stuart, sous les yeux de la reine (ben oui, même les Ecossais peuvent avoir le sang chaud... c'est qu'on rigole pas avec le protocole!). Aujourd'hui encore, la reine Elisabeth II y séjourne lors de ses séjours en Ecosse. Pas mal comme bed & breakfast!

Situé dans le bas du Royal Mile, le Palais donne sur Holyrood Park, l'une des plus vaste étendue vallonnée de la ville.  Edimbourg 161

 

Mais je vais arrêter là cette énumération volubile, car la capitale écossaise classée au Patrimoine mondial de l’Unesco ne peut faire l'objet d'un simple catalogage. Au contraire, ses quartiers médiévaux et géorgiens invitent à se perdre entre rue pavées et ruelles mystérieuses... Vous me suivez?

Publié dans Voyages

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